
Les vacances françaises des présidents africains : l'inavouable syndrome de la servitude volontaire
L'été 2026 aurait pu être celui de la rupture. Celui où les chefs d'État africains, portés par le vent de souveraineté qui souffle sur le continent, auraient tourné le dos aux anciennes métropoles. Il n'en est rien. Pendant que leurs populations affrontent crises sécuritaires, coupures d'électricité et précarité grandissante, plusieurs dirigeants ont discrètement plié bagage pour la France. Destination favorite, éternelle, presque réflexe : l'Hexagone. Le tableau, corrigé et actualisé, a de quoi susciter une profonde indignation.



















